Une soirée Ed Banger… électrique

Ed Banger ? Tu les as vu aux Eurockéennes non ? ..Oui… même ma mère est capable d’identifier ce label. Et pour cause. Ce label électro, apparu en 2002 est LE label français qui s’exporte le mieux au monde.  Un label fort qui a tout d’une marque : logo, communauté, page fans, partenariats, produits dérivés….et surtout, une signature artistique marquée pour ce label fermé : une douzaine d’artistes, sélectionnés dans les « Soirées Raclettes » de Pedro (terminologie made in Dj Mehdi, qui ne  développera pas plus le concept ^^ )

Qui pourrait croire qu’à sa tête, sous sa casquette, se tient Pedro Winter alias Busy P ? Je ne vous en épargnerai le portrait,  en vous renvoyant page 74 du Point de cette semaine ;)  Portrait simplement complet, qui fait le tour de la question et répondra à nombre de vos interrogations (dont bcp de réponses aux questions que je souhaitais poser à Pedro)

Après de nombreux jours d’attente simplement  intenable, c’est donc avec les yeux pétillants d’une enfant que j’ai eu la chance  assister à la soirée Ed Banger dans les studios Nova

Une soirée « Comme à la maison »  où les  artistes, lorsqu’ils ne jouaient pas au ping-pong ni n’échangeaient avec les convives,  balançaient du son très très lourd …

Une fois de plus parmi eux, Dj Mehdi, dj sexy aux gestes précis,  nous aura étonné par son éclectisme et ses variations, passant de bits hip hop à un set  à la limite du minimalisme

Tiens..des basses plus saturées..Serait-ce la Sebastian ? Non, c’est Feadz, ancien partenaire de choc  d’Ellen Allien, puis d’Uffie, et pourtant souvent effacé, qui nous démontra  combien sa place au sein du label est justifiée.. Puis place au maître, l’homme qui transforme tout en or et à l’actualité bien chargée, Pedro Winter en personne.

Il se fait tard…je me raisonne… je reste encore un peu..puis avec regrets, je pars. (et oui parfois il faut aussi penser aux lendemains et au travail…)

Mais pourquoi cette soirée ? Oui, le crew, comme les 6 autres labels invités dans le locaux de Nova tout le reste de la semaine,  s’est déplacé à l’occasion de la campagne Origami Orange, qui s’inscrit dans une volonté de fidélisation de la cible jeune urbaine.

Une technique de retransmission live de set qui n’a plus à faire ses preuves ; en témoignent les diverses opérations organisées par Spotify & les concerts du SFR lab.. et pour cause : la musique est l’un voire LE territoire préempté par la jeunesse ; marque identitaire de l’individu, fédère et organise les communautés. Un insight fort qui incite les marques de téléphonies à s’insérer sur ce créneau, tant dans les forfaits proposés que dans la communication

Après ses évènement Rockcorps, Orange s’investit donc peu à peu dans la musique avec ce dj set relayé sur les réseaux sociaux donc , en partenariat avec le label aux 147 000 fans FB sur une page non animée…mais pas seulement, car cette opé Origami n’en est  pas restée là

Sur le mini site dédié,Cassius propose en effet un jeu concours sous forme de  blind test faisant utiliser le téléphone…Une interaction avec la star qui pose cinq questions, quatre propositions.. puis un tirage au sort…

Un bon moyen donc de générer de adresse opt’in, de se déployer sur tous les points de contacts de la cible  sans perdre de vue la valorisation des activités d’Orange : la téléphonie. le MOBILE ..l’Internet…. tout en restant « Open » aux sons électriques de la ville…

Ps : merci @AnotherBiBuzz, alias Mister viral pour l’invit ;)

« Re » ps : malgré l’absence de Sebastian (vous l’aurez compris ce fut MA déception de la soirée), j’ai récolté une info importante : prochain album dans 2 petits mois.. un album promis à l’étonnement, avec un rythme plus lent..mais OUF, toujours autant de sons tiraillés et de basses saturées ;)

 

#1 L’appli Iphone du lundi : Pudding caméra

La semaine dernière, mes collègues m’ont fait découvrir une appli coréenne encore gratuite (sans doute plus pour longtemps)

Son rôle ? Magnifier les photos prises par votre Iphone

Comment ? En proposant divers effets, réglables en manuel

Ainsi, exposition et ouverture de l’objectif seront désormais de votre ressort

Les Plus ? vous faire économiser de l’argent ; plus besoin d’ajouter un composant additionnel : Fish eye, motionx4, Panorama..tout ou presque est désormais rendu possible ! Et pas besoin de parler coréen, tout est intuitif.

Metronomy, ou l’art des harmonies dissonantes

Un oxymore osé, me direz-vous ; un oxymore  reconnu musicalement qui m’est pourtant apparu comme évident une fois sortie de la Boule Noire, où leur dernier album nous a été présenté jeudi dernier

Un album qui confirme le style unique du groupe, tant dans les sonorités proposées que dans l’univers instauré.

En effet, ces accords, ce rythme binaire, a été joué des milliers de fois et à première vu ne surprend pas. Mais très vite, il est agrémenté d’instruments venus d’ailleurs : d’ une « sorte » de triangle onirique au « scratch » déstructuré d’une platine  ayant déraillé, ces petits ingrédients incorporés surprennent en contre temps, suspendent  le temps, bouleversent les accords et revisitent les classiques et les genres.

Chez Metronomy, le renversement récurrent des règles traditionnellement établies concerne non seulement les sons, mais aussi l’alliance des courants musicaux rassemblés dans un même album.

Ainsi,  alternatif, électro,  culture pop anglaise & même à présent des touches rock intensifiées se succèdent. Une  dissonante harmonie « filée » donc, sur le plan strictement musical, en ce sens qu’elle crée des accidents volontaires par une rencontre choc de cultures très distinctes, pour un résultat déroutant.

Apaisement. Excitation. Surprise. Joie. Euphorie. Mélancolie. Envie de danser, d’observer, de bouger, d’être transportée. Des sensations différentes au gré des enchaînements. Un jeu perpétuel de va et vient, de crescendo et de decrescendo. C’est ça Metronomy.

Mais la maîtrise de l’harmonie dissonante dépasse ce cadre pour s’inscrire dans les fondements même du groupe.

Un groupe réuni pour jouer, mais dont l’écriture n’est l’oeuvre que d’un seul homme, le chanteur. Un groupe « déséquilibré », où les artistes le composant ne sont que les marionnettes de son créateur ? Sur scène, il en ressort tout l’inverse.

A gauche, un robot lunaire, un homme sur son synthé, les yeux au ciel et qui, tout à coup, un brin illuminé, lève le bras, comme ça. Derrière, une femme à la batterie, pieds-nus, en autarcie dans sa bulle de son. Au centre, l’individu le moins marqué, Joseph Mount ;  un homme que l’on croiserait en cherchant son pain, l’air de rien, chaque matin. C’est à lui, le plus effacé,  que l’on doit Metronomy. Enfin, à droite, à la basse, une sorte de Steve Urkel des temps modernes (chemise à carreaux et lunettes, mais en plus beau).  Un black inspiré, aux gestes  vifs et saccadés … mais je vous laisse l’observer. (oui j’étais au premier rang..avec mon Iphone à une soirée Spotify+ Blackberry..Oups !)

 

 

Tiens.. ces lumières ressemblent à celles du dernier clip « she wants » (réalisé par nos deux français désormais célèbres , jul & mat) dans lequel l’harmonie dissonante s’exprime également : rêve et réalité, présent passé futur, sommeil et réveil s’affrontent au fil des secondes qui passent …

Metronomy – She Wants

Oui, ces jeux d’alliances créent un tout inattendu et pour le moins magique.. comme le QR code caché dans le clip…qui confirme la volonté de faire des dissonances une harmonie..& inversement


Metronomy – She Wants (Reverse)

ps : Merci encore à Alex,  qui m’a permis d’assister à cette soirée

Black Swan & la théorie du cygne noir

Même si mon addiction pour le 7ème art risque d’en faire une habitude, nous allons dire « une fois n’est pas coutume » avec ma découverte du week-end : Black Swan.

D’aucuns cantonnent Black Swan à l’univers artistique. Certes, comme le soulignent Les Inrocks, Black Swan, tel un conte dont il écorche les règles, se déroule en vase clos, dans un univers sportif  impitoyable : le milieu de la danse classique

Pour faire court sur l’histoire désormais connue,  Black Swan revisite le ballet de Tchaïkovski en faisant incarner à une seule et même artiste les deux cygnes : le blanc et le noir

Avec une noirceur à la Spinoza, Aronofsky joue avec les contraires et remet à plat la dichotomie existante entre le noir et le blanc, entre l’intraverti et l’extraverti, entre le bien et le mal. Car, oui, projetée dans son désir de perfection, Natalie Portman croisera un jour son double maléfique…qui  la conduira tant à sa destruction qu’ à son salut.

Mulholland Drive, Les Chaussons Rouges…Certes, des parallèles  troublants existent entre ces œuvres. Et alors ? D’une part, faire référence à des films qui ont marqué leur époque…il y a pire non?

D’autre part, jeux de faux-semblants, paranoïa & addiction sont des thématiques chères au réalisateur de  Requiem for a Dream, qui parvient une fois encore à nous emporter dans les eaux troubles de nos représentations mentales les plus obscures ; j’invite donc les quelques détracteurs qui accusent  le film de n’être qu’un copier-coller à consulter la filmographie d’Aronofsky

Mais si Black Swan nous dérange, s’il nous faut du temps pour nous en remettre, c’est bien parce que chacun, consciemment ou non, saisit ô combien les frontières entre passion et destruction, entre réalité et projections sont minces.

Ce que peu d’entre nous avons vu, c’est que Black Swan, par son titre même, est déjà évocateur. Non pas seulement par la référence intrinsèque au Lac des cygnes, dont il fait l’objet mais plutôt par l’allégorie  à la théorie du cygne noir à laquelle il fait référence.

Cette théorie est  illustration du biais cognitif : durant 2 siècles les hommes pensaient que seuls existaient les cygnes de couleur blanche..mais un jour un élément imprévisible survînt : ils prirent conscience qu’il existait des cygnes au plumage noir. Ils s’aperçurent que cette remarque empirique, érigée en loi, était fausse. Ils remirent alors en question l’ensemble de leurs certitudes sur la faune. Cette théorie tend à prouver que les raisonnements de l’homme se basant sur l’empirisme sont parfois faux, et que les conséquences des erreurs, une fois mises à jour, deviennent exacerbées.

Nassim Nicholas Taleb a remis au goût du jour cette théorie vieille de plusieurs siècles, en l’illustrant avec des faits tant emprunts du quotidien que des évènements qui ont marqué ces dernières décennies comme par exemple les conséquences du 11 septembre ou encore de la crise

Si l’on en revient au film, l’élément imprévisible est la prise de conscience que la perfection ne réside pas dans la maîtrise parfaite des enchaînements, ni de la beauté d’exécution, mais dans l’abandon de soi visant à VIVRE son art. L’élément déclencheur ? la rivale. Les conséquences exacerbées ?…Je vous laisse les découvrir..

Mais une chose est sûre : en dehors du contexte artistique dans lequel se déroule l’action, nous  rencontrerons tous,  un jour, notre cygne noir.

Une société pixellisée…

Le pixel est à l’image ce que l’atome est au corps : unité constitutive d’un tout, le pixel est fait pour vivre en groupe : l’image.

En creux, notre langage place une forme de vie dans le pixel :  si un unique pixel apparaît telle une tache sur notre écran, ne parle-ton pas en effet d’un pixel « mort » ?

D’un point de vue technologique, son encéphalogramme est déjà quasiment plat : plus la résolution de nos écrans augmente, plus le pixel se dissimule.

Mais sa voie d’extinction se limite à notre déficience visuelle : car si la technologie tend à le cacher, la société l’a adopté. Clips, pubs, noms de bar (qui réalise de très bon mojitos du reste) T-shirt, logos, rue, bijoux …le pixel est partout

C’est que le pixel fait écho à la société actuelle et à quelques unes de ses problématiques récurrentes

Le pixel est une forme basique, simple : cela tombe bien, la simplicité obtient toujours notre préférence : des systèmes intuitifs comme Apple, des objets qui nous obéissent au doigt et à l’œil (surtout au doigt) avec la domotique ou encore les tablettes tactiles

Le pixel à aussi un fort pouvoir émotionnel : par son apparente voie d’extinction, il nous ramène à l’époque de notre Apple Two (je vous assure j’ai connu), Attari, Nintendo et j’en passe. Or, pris dans la tornade de l’instantanéité, de l’insécurité, nous cherchons la rassurance dans les symboles de notre insouciance, régression, retour vers l’enfance. Oui, le pixel est sympathique et son apparition nous procure (du moins à nous les geek) un certain émerveillement

Si le jeu du pixel caché ou les Space Invaders nous amusent également , un des chefs de file du Pixel Art, Röhrer, met en lumière l’analogie suivante , très cohérente : photographie d’une époque, le Pixel Art pourrait bien être l’impressionnisme ou le pointillisme du XXI ème siècle

Enfin, comme l’être humain, le pixel peut également perturber l’écran et se révéler antinomique : il prend alors des airs de bug

Mystérieux, lunatique, se déplaçant seul ou en tribus, projeté dans l‘avenir mais plus à l’aise dans le passé, le pixel ne serait-il pas le parfait miroir de notre société ?

Remise du Prix Superdesign 2010 : & the winner is… Peugeot City + W & Cie

Ce lundi 6 décembre, à l’Elysée Biarritz, j’ai eu le grand honneur d’être invitée à la première édition du Prix Superdesign, organisé par l’ ADC (Association Design Conseil), en partenariat avec Les Echos et l’UDA (Union des Annonceurs).

Tout d’abord un rapide point sur le déroulé du concours : 120 dossiers, 45 finalistes et 11 primés. Un concours français qui a remporté le succès dès sa première édition donc, en réunissant autant de participants que les Eurobest. Virginie SIDO, directrice de la marque Accor, Hubert BLANQUEFORT, Directeur Adjoint Marques et Images du groupe EDF, ou encore M. PALUEL,  DG de Michel & Augustin sont autant de membres du jury final qui étaient présents à la remise des prix.

Mais parlons à présent du grand gagnant : PEUGEOT City – Agence W&Cie

Après s’être illustrés en remportant le Janus du Commerce 2010, PEUGEOT et son agence ont  remporté le prix  Superdesign 2010. Un prix exceptionnel, pour un projet remarquable.

En effet, Urbanie, nomadisme, mobilité, modernité, modularité ou encore esthétisme sont des tendances 2010 qui ont fait écho lors de la conception de cette enseigne de proximité. Une marque qui, des horaires d’ouvertures au choix de sa typo a su puiser au coeur de la ville et des urbains pour s’insérer sur le marché comme enseigne de proximité.

J’aimerais vraiment vous décrire les autres projets primés, tel « POM », le distributeur d’énergie (coup de coeur dvpt durable -agence INPROCESS), « Les sèches larmes » de Monoprix (prix MDD – agence Les Bons Faiseurs), « Nature Addict » (prix marque produit – agence Logic Design) etc… mais je dois vraiment vraiment me rendre au travail !  Je terminerai donc simplement par ces quelques mots :

Ce concours qui nous replonge dans l’essence même du design mêle accueil, chaleur, compétition, créativité et une pointe d’humour, c’est sûr, … le prix Superdesign n’a pas dit son dernier mot !

Quand les marques « technos » misent sur la symbolique du papier …

A l’heure du tout digital et du désamour du lectorat pour la presse traditionnelle, d’aucuns prononcent dors et déjà la mort  cérébrale du papier.

Presque classé parmi les espèces en voie de disparition, quelques marques, en France comme à l’étranger, tentent sa réintroduction dans un milieu pas naturel du tout : la technologie. Au premier rang, les marques de téléphonie et de l’automobile.

En utilisant la symbolique du papier, ces annonceurs RASSURENT sur la technologie. Ils amènent du CONCRET à leurs projets, développent LA PROXIMITE avec les marques et la composante AFFECTIVE avec ces dernières.

Audi exploite parfaitement cette richesse de la symbolique du papier :

Audi A7 -UK- « It’a real chance to create something original ». Telle est la signature d’Audi, fin octobre 2010. Une nouvelle Audi présentée comme un bijou de créativité, via une métaphore filée sur le potentiel de la feuille blanche : une liberté indéniable -

« Coucher ses pensées sur le papier ». Cette expression consacrée traduit la faculté du matériau à concrétiser la pensée. Cette communication appuie donc aussi la recherche et le travail fournis par les ingénieurs.  Un joli saut créatif pour parler technologie par cette  mise en abîme

De son côté, Orange exploite le caractère modulaire du papier, via ses offres Origami.  Sa dernière campagne, PaperQuest, intégre un dispositif physique qui incite les joueurs à chercher les Paper Toys dan la rue. Ces derniers concrétisent ainsi le dispositif & permettent le passage de la théorie à la pratique, créant le lien entre l’univers digital et le monde réel.

Nissan transforme son Murano en avion en papier, pour exprimer la maniabilité et  la liberté dans un univers enfantin (TBWA/CHIAT DAY, 2008, à voir ici).

J’éviterai d’évoquer l’annonceur « onmoney.com » qui joue sur la corde sensible du papier, la complexité de la paperasse ,pour vendre la simplicité de la digitalisation de la comptabilité (DDB Needham, 2000, ici)…

Rapport à l’enfance, passage à l’acte, métaphore de l’art, de la réflexion, de la liberté ou de la modularité…Le papier est mort ? Vive le papier.

Une approche transgénérationnelle des « digital natives »

Dans la vidéo « We all want to be young », Box1824, cabinet de conseil & tendances consos délivre un message clé : la nécessité pour les annonceurs d’être en phase avec « la jeunesse »

Oui mais : communiquer avec les jeunes d’aujourd’hui ne revient pas à parler aux ados d’hier. Conquérir le coeur des nouveaux trendsetters se révèle donc être un exercice de plus en plus complexe.

La force de ce contenu réside dans l’approche didactique du cabinet, qui, pour expliquer sa vision  et le comportement des « digital natives », dresse le portrait de ces anciens jeunes que sont les « baby-boomers  »  et la « génération X ».

En s’appuyant sur l’histoire, les évolutions technologiques, sociales et les grandes influences de ces époques, Box 1824  explique les ruptures générationnelles qui ont profondément modifié les individus.

… Je n’en dis pas plus, regardez plutôt :

[Fred&Farid Group] – Hello Sunshine : alors que la météo est à la neige …un rayon de Soleil perce les nuages

Hier soir, j’ai eu la chance de participer au lancement de la nouvelle agence de Fred&Farid Group.

Après de longues semaines d’attentes, ponctuées par des teasers maintenant le suspens, le nom, le positionnement  et les équipes phares de cette agence nous ont enfin été révélés.

Comme souvent, ce projet est né d’une rencontre. Celle de Gwen Raillard, planneur stratégique accompli (et accessoirement frère de Fred), et de Dawn Ng, la plus jeune artiste chinoise exposée au Singapour  Art Museum (pour vous donner une idée du talent de cette DC).

Le positionnement est quant à lui parti d’un constat simple : dans ce contexte de crise, ou le défaitisme est de mise, les  marques optimistes suscitent l’adhésion.

Si certaines marques l’ont compris (on pensera notamment à Carrefour, à Monoprix ou encore à la Mutuelle Générale aussi), Hello Sunshine est la première à l’afficher clairement dans son positionnement.

Vous avez envie de retourner quelques minutes en enfance ? Amusez-vous sur leur site !

Un nouveau jour se lève dans le monde des agences…alors souriez et dîtes «  Hello Sunshine » ! ..Tiens, et pourquoi pas en musique :

ps : Merci à Mister Viral pour l’invitation ;)

Path, un nouveau réseau social..moins social

Depuis quelques jours, un nouveau réseau social a fait son apparition sur Iphone (bientôt disponible sur les autres mobiles également).

« Path », qui signifie « chemin » en anglais, propose à ses utilisateurs de partager entre amis des tranches de vies, via des photos prises tout au long de la journée.
Ses particularités ? Path est le premier réseau social de « proximité ». Partant du principe que nous ne connaissons pas en réel le quart de nos contacts, Path restreint notre sphère amicale à 50 personnes.

Une autre différence, pour le moment du reste, tient en son interface minimaliste. Un seul mode d’emploi, en trois étapes :
1/ Prendre une photo
2/ Indiquer le lieu, les personnes avec qui l’on figure et enfin l’objet de la photo
3/ Editer la photo.

Un outil transgénérationnel dans son utilisation, qui permet de s’immiscer de manière tangible dans la vie ses proches. Cette fonction est du reste particulièrement intéressante pour les individus qui seraient, paradoxalement, éloignés géographiquement de leurs contacts.

Une question reste en suspens : Qu’en est-il de la protection des données ?
En effet, si la restriction de contacts incite les utilisateurs à partager des moments intimes, que feront ces derniers dans le cas où les modalités d’exploitation évolueraient ?

Rhalala , décidément, la protection des données personnelles est bel est bien l’enjeu majeur du digital.